Accord salarial chez Roquette : fin de la grève

Publié le 28/01/2010 à 00H00
Après plus de 9h de discussion supplémentaire, un accord salarial a été signé ce 26 janvier
Accord salarial chez Roquette : fin de la grève
Accord salarial chez Roquette : fin de la grève
Après plus de 9h de discussion supplémentaire, un accord salarial a été signé ce 26 janvier

 Depuis hier, la grève est terminée à Lestrem et chez Roquette. L'activité peut reprendre son cours normal. La CFDT, syndicat majoritaire, et la direction sont tombées d'accord mardi à 23 h 40  au sortir de 9 heures de discussions supplémentaires.

L'accord, qui a été présenté ensuite aux salariés, est pour Francis Courbois, délégué syndical CFDT, «  un accord de principe acceptable, on s'est adapté aux résultats de l'entreprise. » Depuis le 12 janvier, la CFDT dénonçait « le non-respect » d'un accord de modération salariale portant sur les années 2007 et 2008, au terme duquel les parties devaient renégocier « de façon complète » le montant des fiches de paie en 2009. « En 2005, la direction nous avait dressé un tableau catastrophique des perspectives pour les années futures et nous avions accepté le principe de la modération salariale. L'accord devait prendre fin en 2008 mais la direction continuait à invoquer les clauses de modération », expliquait début janvier Francis Courbois.

 
L'accord trouvé le 26 janvier porte à la fois sur le maintien et l'amélioration du pouvoir d'achat en 2009, ainsi que sur le maintien du pouvoir d'achat en 2010, avec plusieurs augmentations prévues au 1er février et au 1er juillet. De plus une prime sera versée en février au prorata du temps de présence et de travail de 2009. Le prochain rendez-vous sur les salaires est prévu en mai 2011.
La CFDT se réjouit de cette avancée : « Dans la foulée, on a négocié pour les salaires de 2010, dans la même philosophie. On devait se revoir en mai pour en parler » mais à bien y réfléchir, c'est un mouvement de grogne évité... Le dernier en date datait, se rappelle Francis Courbois, « d'il y a à peu près un an et demi ». Pour les salaires déjà.