La CFDT a soutenu ce 12 mai l'action des futurs professionnels de la justice des mineurs

Publié le 12/05/2011 à 00H00
L'Ecole Nationale de Protection Judiciaire de la Jeunesse (ENPJJ) forme à Roubaix les futurs professionnels de la justice. Ils étaient à 99 % en grève pour protester contre un système d'affectation injuste
La CFDT a soutenu ce 12 mai l'action des futurs professionnels de la justice des mineurs
La CFDT a soutenu ce 12 mai l'action des futurs professionnels de la justice des mineurs
L'Ecole Nationale de Protection Judiciaire de la Jeunesse (ENPJJ) forme à Roubaix les futurs professionnels de la justice. Ils étaient à 99 % en grève pour protester contre un système d'affectation injuste

Au même titre que l’Ecole nationale de la magistrature (ENM), l’Ecole nationale de l’administration pénitentiaire (ENAP) et l’Ecole nationale des greffes (ENG), la Protection judiciaire de la jeunesse forme ses propres agents.  L’Ecole nationale de Protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ) devient ainsi la quatrième école du ministère de la Justice. Elle est destinée à former les futurs professionnels de la justice des mineurs au plus près des besoins actuels de la prise en charge éducative des mineurs délinquants.

Depuis un mois, les futurs éducateurs titulaires de la Protection judiciaire de la jeunesse,  sont en colère. Destinés à rejoindre leur premier poste à la rentrée prochaine, ils protestent contre un système d'affectation qu'ils jugent biaisé. Seule une partie des postes vacants leur sera en effet proposée en juillet, au moment du choix de leur affectation. Une mesure décidée par leur direction, qui leur semble particulièrement injuste. Ils réclament aujourd'hui que l'ensemble des postes à disposition leur soient proposés au moment du choix de leur future affectation, en juillet.

Ce jeudi 12 mai 2011, l'appel à la grève et à la mobilisation, lancé par la CFDT la CGT et la FSU, a été largement suivi par l'ensemble des éducateurs en fin de formation initiale car près de 99% des 150 stagiaires ont suivi le mouvement.

Ils ont été reçus par la direction de l'école en milieu de matinée : celle-ci s'est retranchée derrière la décision de l'administration centrale. Affaire à suivre donc